Baby Fire official pic - Yves Collard.jp

Baby Fire / lumière noire, rock incandescent

Apparu dans les contre-allées de la scène alternative bruxelloise, Baby Fire est un trio porté par un rock rageur et hanté, puissant et raffiné. Corps et âme du projet, la guitariste Dominique Van Cappellen-Waldock a grandi entre Londres et la capitale européenne. Mélomane, insatiable collectionneuse de disques, celle-ci arpente le circuit metal et les grands bastions du punk, dont la célèbre salle londonienne le Marquee Club. Un soir de concert à Bruxelles, sa route croise celle de Ronnie James Dio. Voix emblématique du groupe Rainbow, héros de la culture metal et intérimaire chez Black Sabbath, ce dernier écoute sa première démo et l’encourage à chanter.

Le timbre solidement accroché dans ses chansons, l’artiste façonne son univers en collaborant avec les personnalités croisées sur les scènes d’ici et d’ailleurs : Laetitia Shériff, Mike Moya (Godspeed You! Black Emperor), G.W. Sok (The Ex, King Champion Sounds), Eugene S. Robinson (Oxbow) ou encore Eve Libertine et Penny Rimbaud du groupe Crass. En 2014, l’album ‘The Red Robe’ voit le jour au cœur de la Dial House, mythique QG du collectif punk britannique.

Proche de l’esthétique de PJ Harvey, Shannon Wright ou Carla Bozulich, Baby Fire sort son cinquième album ‘Grace’ en mai 2022. L'événement se double d’une exposition pensée et conçue par Dominique Van Cappellen-Waldock qui met également en avant le travail d'artistes dans des disciplines aussi diverses que la photographie, la peinture, le dessin, le travail sur les textiles ou le collage.

En marge des activités de son groupe, la chanteuse met son énergie au service de la scène locale en invitant régulièrement d’autres musiciennes à faire ses premières parties, s'engage au sein de Scivias et demeure une cheville ouvrière du Magasin 4, épicentre bruxellois des musiques alternatives. Un don de soi passionnant et passionnel qui, depuis toujours, s’invite en filigrane du répertoire de Baby Fire.

PRESSE

« Il y avait longtemps qu'un album pris au hasard dans la pile des nouveautés qu'on reçoit chaque jour à Radio Campus Grenoble ne m'avait pas mit une telle baffe ! J'ai des frissons glacés d'extase musical qui me parcourent quand je passe cet album d'une froideur irradiante ! Un must ! »
Bertrand Tapas - http://voixdegaragegrenoble.blogspot.com

"Si vous êtes amateurs d’artistes, groupes tels que Patti Smith, P.J. Harvey, Einsturzende Neubauten, Nick Cave and The Bad Seeds, UT, Crime and the City Solution, Oiseau-Tempête, Miët, il y a de forte chance que la musique habitée de Baby Fire vous donne également la chair de poule. » Larsen


« On adhère complètement à la relative métamorphose du maintenant trio. La fureur pure cède progressivement la place à une intensité de très bon aloi. Une belle brochette d’invités vient relever ce retour qu’on n’aurait jamais osé espérer aussi réjouissant. »
Marc Mineur - Esprits Critiques


« J'adore votre sens des dissonances. Et cette rage retenue, rentrée, et ce charisme un peu inquiet. Well done ladies. »
Emmanuel Tellier - Télérama


« Le trio féminin belge balance un rock solidement ancré dans les sonorités plus sombres et angoissantes, tout près du post-punk avec une touche psychédélique assumée. Tout simplement puissant ! »
Boulimique de Musique


« Sur l’EP « Searching for Grace » les dames de Baby Fire délivrent quatre morceaux ultra intenses. Pas de chichis et ça tape juste !"
Margaux Bernard - Court Circuit

 

« ... una classe particolarmente rara. »

Maria Grazia Rozera - Radioaktiv.it 


« D'abord le duo joue la nervosité sur I’ll Take The Sun pour ensuite gratter avec l'abrasif Perhaps the Hardest Lesson. Pour suivre, Glowing Heat ensorcèle et cède la place à l'onirique Breath (...). »

Frederic Brichau - Shoot me Again


« Gold ressemble à un trip post-punk en onze tableaux qui peut faire courir de sérieux frissons sur l’échine. A l’écoute, par exemple, de ce « Brussels » (« la ville aux ongles sales ») oppressant et presque lugubre. Ce « Tiger heart » un peu Savages. Ou ce (trop) court « Salamander », blues new wave à combustion lente. »
Didier Stiers – Le Soir


« S'aventurer à l'intérieur de cet album à la beauté sépulcrale, traversé de martèlements lancinants et de feulements obsédants, de cet album fiévreux sur lequel planent les ombres intenses de PJ Harvey, Siouxsie ou Carla Bozulich, s'aventurer là, au coeur de ce brasier sonore, n'est pas une expérience de tout repos. Nous la recommandons néanmoins très chaudement. » 8/10
Jérôme Provençal - New Noise Mag

RELEASES


« No Fear » - CD, 2011
« The Red Robe » - CD, 2014
« Gold » - CD, 2016
« Searching for Grace » - EP, 2020

"Grace" - CD, 2022

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Fleur de feu / Baby Fire side project

 
Fleur de Feu - photo Yves  Collard.JPG

Le projet Fleur de Feu fut conçu et composé durant le premier confinement de 2020 par la chanteuse et guitariste bruxelloise Dominique Van Cappellen-Waldock.

Fleur de Feu propose un voyage spirituel intense qui brasse une vaste gamme de sonorités. Une instrumentation traditionnelle se mélange à de l’électronique cinématique, ce qui encourage les explorations méditatives à la recherche du divin. Des voix aériennes traversent les paysages sonores. L'album est à la fois introspectif et universel.

Les compositions ambient sont construites à partir de boucles de guitares et de percussions de type chamanique, percussions qui favorisent la sortie du temps linéaire en faveur du temps sacré. Ces dernières sont la création du multi-instrumentiste Déhà qui participe également au projet à l’enregistrement et au mixage. Parmi l’équipe qui entoure Dominique il y a aussi le guitariste Teuk Henri, la violoniste Cécile Gonay, la bassiste Bo Waterschoot et la percussionniste Brute, de même que des musiciens établis à l’étranger comme Paddy Shine (Gnod).

L’album Fleur de Feu - A Fire Ceremony a été enregistré et mixé au studio Opus Magnum et masterisé au studio Abbey Road à Londres.
Le disque parait le 27 mai 2022 chez Caliban Records, la filiale expérimentale du label londonien One Little Independent (Björk, Poppy Ackroyd, Katie Jane Garside…) créée par Penny Rimbaud, ex-membre du collectif britannique Crass.

Sonic Abuse a donné un 9/10 à l'album et l'a présenté comme suit : "A Fire Ceremony is a truly remarkable album. A deeply spiritual invocation of loss and grief, it is a piece of music that allows for both contemplation and imagination”.