von Stroheim / indie doom

Von Stroheim est un trio de doom cinématique au jeu puissant et raffiné, mené par une chanteuse à la voix habitée. Les textes sont inspirés de films noirs des années 40 et 50. Leur post-metal élégant est enrichi de samples de films, de spoken word, de synthé et de thérémine qui lui confèrent une véritable atmosphère cinématographique.

Le premier EP de von Stroheim intitulé « Sing for Blood » est sorti chez Navalorama Records en avril 2015, en tirage numéroté limité à 150 exemplaires.

 

Au printemps 2017, von Stroheim entre en résidence à la Maison des Musiques afin de préparer un ciné-concert sur Impatience, le court-métrage d’avant-garde du réalisateur belge Charles Dekeukeleire (1928). 

« Love? Who Gets Love? » le premier album complet du trio paraît en avril 2019 sur les labels français UFV (CD) & belge Off Records (digital). Le groupe tourne intensivement en Belgique, en France, ainsi qu'aux Pays-Bas (festival Black Earth).

PRESSE

« Mesmerizing, heavy & foreboding. »

Thee Big Takeover (USA)

« Eight delightfully cruel tracks including 'Moth', 'Pulp', 'Cigarette Smoke' (our favorite), and 'Blood Institute'. Recommended. »

Babysue.com (USA)

« La production est dingue, les compositions sont folles, il y a une ambiance melvinienne, neurosienne, swanesque et pourtant, c'est von Stroheim tout simplement. »

Kfuel

« Een streel staaltje avant-garde donkere muziek zonder moeilijk doenerij. Straf. »

Gonzo (Circus)

« In den ruhigeren Phasen ähneln von Stroheim dem kanadischen Trio Big Brave, die Doom-Metal mit radikalem Anspruch kompositorisch skelettieren. Auch das gigantische Erbe von Swans scheint hin und wieder durch („Red Raw“). Einige Stücke sind von Filmzitaten aus den Fünfziger und Sechziger Jahren unterlegt, die „Love? Who Gets Love?“ bereichern und dem vollumfänglich gelungenen Album ein dezentes Mehr an Stimmung verleihen. »

Henrik Beeke - OX

« Chant aigu puis plus grave, sonorités haut perchées, paysages sonores puissants et avenants; tout y est, von Stroheim prouve sans attendre qu’il détient les clés d’un univers singulier. »

Muzzart.fr

« C’est bizarrement aérien et lumineux, angoissant, souvent sombrement beau et envoûtant, une affaire d’ambiances construites patiemment, subtilement, avec des coups de butoirs idéalement placés sur Spit ou Red Raw aux rythmes plus accentués et riffs plus charnus. »

Perte et Fracas

« La voix de Dominique est hallucinante. Un peu théâtrale, pas mal habitée, elle nous transporte vers des sentiers où il est conseillé d’être accompagnés, tant son chant reflète des intonations mystérieuses. Derrière, la musique est répétitive, emportée, avec des riffs assassins qui sont justement « cinématiques » pour nous porter dans une ambiance qui nous ouvre l’esprit (vers l’au-delà ?). Quelque part dans les styles/profondeurs de Swans/Jarboe, Lydia Lunch, Godflesh, Melvins, Rowland S. Howard, Goblin, PJ Harvey, la musique sombre et lumineuse de Von Stroheim possède une force qui nous envoute. Pas d’inquiétude, c’est tellement bon, qu’on adore ça ! »

Foutraque.com

« ... sonorità doom e stoner per mettere in scena una tragedia in 8 atti sempre abile a muoversi tra Earth e Come, tra fredda materia e bollori dello spirito, tra luce invisible e accecante oscurità. (...) »

Alesssio Budettea - Blow Up

« Love? Who Gets Love? le confirme, von Stroheim est l'un des groupes les plus intéressants de la scène indie from Brussels. »

Concert Monkey

« ...een uitstekende debuutplaat van een band die het binnen het doomgenre net even anders doet, risico durft te nemen en met zijn emotievolle muziek volstrekt geloofwaardig overkomt. »

Opduvel.com

« De hoge stem van Dominique Van Cappellen stootte ons wat af maar gelukkig heeft ze ook andere timbres in de aanbieding. Soms in één en hetzelfde nummer. In For A Beautiful Girl, gaat ze lager en vertellender, begeleid door een zware gitaar. Het is zowat de formule van Von Stroheim doorheen de plaat. Traag en heel sferisch binnenkomen, ietwat mysterieus gezang of parlando en daarna barst altijd een bom (luister bvb. eens naar single Cigarette Smoke). De gitaren neigen dan steevast veel naar metal maar passen wel in het plaatje. (...) Red Raw en afsluiter Blood Institute zijn hier de beste voorbeelden van én hun beste songs. Een goede film noir werkt ook altijd naar een hoogtepunt toe en zo is het hier niet anders. » 

Luminousdash.be

« Dunkle Doom-Kulissen und elegische Aggressivität vermischen sich bei den Belgiern Von Stroheim mit psychotischem ThereminRock und einer bedrohlichen SynthGitarrenAtmo. "Love? Who Gets Love?"(Uproar for Veneration) lebt va. von der Kraft und der Manie der Sängerin. 4 »

Westzeit - Quicksilver Reviews

« Dès l'ouverture avec Moth lorsque ce bourdonnement se mêle au chant presqu'enfantin, nos sens s'éveillent et s'alertent. Love ? Who Gets Love ? ne rate pas son entrée et von Stroheim va tenir la distance jusqu’aux dernières notes de Blood Institute. Avec cet ADN poétique, cinématographique et bruitiste, von Stroheim assure cette filiation entre Jucifer et Enablers. »

Fred Brichau - Shoot Me Again

RELEASES


« Sing for Blood » - EP, 2015
« Love? Who Gets Love? » - CD, 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Distribution :

Dominique Van Cappellen-Waldock : voix, looper, thérémine

Raphaël Rastelli : synthétiseurs, guitare baryton

Yannïck Daïf : batterie

Info et vidéos : xvonstroheim.tumblr.com

Booking : xvonstroheim@gmail.com  

+32 474 75 34 75

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